Oyez oyez mes frères, e zé mes sœurs (Eddy, si tu nous regardes), je m'adresse à vous pour vous précher quelques bonnes paroles en ces temps de labeur. Oui il est loin le temps des rêves de grandeur, et bientôt place aux objectifs de survie. La réalité s'abat sur nous tel un épervier, dans toute sa splendeur. Car nous quittons le virtuel pour le tangible, le matériel, l'implacable. Et l'issue de ce combat, inégal, n'en sera que plus belle. Alors, durant ce que les adeptes nomment un stress ultime (avant une soi-disant l'accalmie), il nous faut réaliser ce qui nous attend pour profiter encore de notre insouciance, notre jeunesse, notre fougue*. Remercions ainsi tous ces dieux éphémères que nous avons croisés depuis toutes ces années : Toutatis, Bacchus, Ulysse, Jah, Zizou, quelques Jim (voix de fausset : & Freddy Mercury) et tout le tintouin. Remercions aussi ceux d'entre nous grâce à qui nous avons foi au délire existanciel : Merci John, Merci Smooth, Merci les fest-noz, Merci la vie, Merci ma mie, Merci à vous.
L'aumônier des branques
*"Sa fougue et son chahut
Sa rage et sa tendresse […]."
La Rue Kétanou
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